vendredi 6 juillet 2012

Meurtre au collège: chapitre 4


- Oui ?

- Bonjour c’est M. Arnoux, vous m’aviez dit de vous contacter si jamais je me souvenais de quelque chose

- C’est exact, répondit Guillaume

- Je viens de me rappeler que ma femme avait gagné une grande somme d’argent au loto, j’ai pensé que cela pourrait être le mobile du crime.

- Vous rappelez-vous à quel endroit elle avait acheté le ticket ?

- Ce sont ses collègues qui le lui avaient offert.

- Merci, vous nous avez bien aidés.

Les collègues se dirigèrent alors vers le collège. Arrivés là-bas, ils interrogèrent chaque professeur séparément, puis ils se retrouvèrent devant l’établissement :

- Alors ? qu’avez-vous appris ? commença Guillaume

- Chaque professeur a donné de l’argent pour acheter un billet de loto à l’occasion de l’anniversaire de Mme Arnoux,répondit Maxime

- Alors, si je comprends bien, on n’a rien …répondit Matéo

- Exact

A la fin de la discussion l’enquête était au point mort,aucun suspect, aucune piste, aucun indice valable, ils n’avaient plus rien. Le soir approchait, les enquêteurs rentrèrent bredouille chez eux.



Il était 3h quand un bruit strident se fit entendre. Le téléphone sonnait. L’agent, fatigué, se retourna péniblement dans son lit et chercha à tâtons sa table de chevet dans l’espoir d’attraper cet appareil nuisible.

- Oui ? qui vient me déranger en pleine nuit, dit l’enquêteur avec une petite voix

- Salut, c’est Alexandre

- J’espère que tu as une bonne raison de me réveiller !

- Oui, j’ai refait une autopsie dans l’espoir de trouver un détail que j’avais loupé lors de la première tentative, et j’en ai trouvé un, viens le plus vite possible.

- OK, j’essaierai d’être là dans 10 minutes.

Il était 3h15 quand l’enquêteur Maxime entra en titubant dans la salle de réunion. On pouvait voir à sa coiffure qu’il n’était pas réveillé depuis longtemps, en le voyant Guillaume s’exclama :

- Tu es en retard !

- A 3h du matin, j’estime que je devrais encore être au lit ! J’ai fait un effort surhumain pour arriver jusqu’à cette salle, répliqua Maxime.

- Trêve de plaisanteries, dit Alexandre, si nous sommes ici, c’est que j’ai manqué un indice lors de ma première autopsie. J’ai trouvé il y a quelques minutes sous les ongles de la victime de la peau ne lui appartenant pas.

- Génial, il ne nous reste plus qu’à comparer l’ADN à ceux des criminels répertoriés dans nos données et de …

- C’est déjà fait, le coupa Alexandre, le tueur n’a pas encore eu affaire à nos services, mais vous pouvez aller prélever des échantillons d’ADN sur l’entourage de la victime.

- Effectivement, répondit Guillaume, Maxime et Matéo, allez au collège ! Alexandre et moi, on va voir les proches de la victime.

Le lendemain, au collège, les deux agents relevèrent toutes les empreintes et l’ADN de chaque personne proche de la victime,cela leur prit l'après-midi.

1 commentaire: