vendredi 6 juillet 2012

Meurtre au collège: chapitre 5



De retour au bureau ils comparèrent chaque ADN à celui retrouvé sous les ongles de la victime, l'un deux coïncida enfin : celui de la documentaliste !

Une fois qu’ils eurent identifié la meurtrière de Mme Arnoux, ils foncèrent au collège du Bastberg avant qu’elle ne s’enfuie. Ils arrivèrent devant le collège et ils virent une voiture partir à toute vitesse. D’après les plaques, ils purent vérifier que c’était bien celle de la documentaliste. Les agents allumèrent leur gyrophare et commencèrent à la poursuivre, prenant virage après virage, mais ils n’arrivaient pas à gagner du terrain. Ils décidèrent de se séparer pour la rattraper. Maxime et Matéo prirent avec leur voiture un raccourci pour lui barrer le chemin, mais ils ne furent pas assez rapides. La documentaliste était déjà presque à la frontière allemande quand elle s’arrêta brusquement et manqua de percuter la BMW de Guillaume et d’Alexandre. Les deux agents sortirent de leur véhicule, la documentaliste en fit de même ; les deux agents prononcèrent alors la phrase qui ne sert à rien car elle ne marche jamais : « Police ! ne bougez plus ! »,.

Effectivement, elle repartit aussitôt en trombe. Ils lui coururent alors après, jusqu’au croisement où la voiture de Maxime déboucha, lui barrant le passage. Ils sortirent de leur véhicule, la menottèrent et lui dirent la phrase clé : « vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous pourrez dire pourra être retenu contre vous au procès ». Et Ils l’embarquèrent.

De retour au bureau, ils la placèrent dans la salle d’interrogatoire dans l’espoir de lui soutirer des aveux. Mais elle ne dit rien, sauf la phrase que tous les suspects ayant quelque chose à se reprocher disent : « Où est mon avocat ? », pendant deux heures ils l’interrogèrent sans succès. Bientôt ils se relayèrent pour qu’ils puissent faire des pauses chacun à leur tour. Mais plus les heures passaient, plus les enquêteurs s’impatientaient, il leur faudrait bientôt lui promettre des faveurs comme une peine moins importante au procès pour lui soutirer des informations.

Ils réussirent enfin, après six heures d’interrogatoire, à lui faire avouer le meurtre, ainsi que le mobile du crime, qui était bien sûr l’argent. L'argent nécessaire pour refaire son stock de livres...

Au procès, la documentaliste prit une peine de prison à perpétuité pour meurtre, et fut obligée de verser pour dédommagement un million d'euros au mari de la victime, qui refusa car il dit « Moi, je ne compte plus en millions, mais en milliards ! ». Et il confia donc l’argent à une association qui s’intitulait « Aide pour la sauvegarde des postes des enseignants ».

1 commentaire:

  1. La documentaliste?!
    Ahaha :P

    Cool l'association! ;)

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