mercredi 23 janvier 2013

Drôles de bêtes...

Voici un poème-métaphore: Soleil lion de Jean Joubert

Le soleil est la crinière d’un lion
Qui, le matin, sort de la mer,
Rugit, s’ébroue,
Mange la lune et les étoiles
Puis rassasié se couche sur le sable
Et, tout le jour, flamboie
Jusqu’à ce que la nuit
Le tire dans ses gouffres
Où il s’éteint, s’endort
La tête entre les pattes.

Les élèves de 5e4 de Madame Steinbach ont voulu faire pareil....N'hésitez pas en commentaire à laisser vos impressions, à dire celui que vous préférez...bonne lecture....


Dauphin –Planche à voile
La planche à voile est semblable à un dauphin
Utilisant sa nageoire pour fendre les vagues
Etincelante au soleil
Cette planche magnifique rapide comme le vent
Domine la mer, tel un Dieu
Du haut des nuages ils doivent surement envier
Tous ceux qui montent ce magnifique objet.
Nicolas A.

Etoile-Chaton
Un chaton est comme une étoile
Brillant de leurs petits yeux, éclats de perle
Explorant de nouveaux horizons.
Il voudrait être plus grand
Comme le majestueux chat et le grand astre.
Dont il est jaloux.
Il se sent si petit
Par rapport à ce gros diamant
Qui éblouit ses petits yeux fragiles
Sur le toit des maisons.
Sophie A.

L’ours –barba papa
Se levant le matin, secouant leur fourrure cotonneuse
Attendant les spectateurs,
Ils tournent en rond derrière les barreaux de leur roulotte.
Espérant que des mains applaudissent, que des mains les caressent.
Tous deux frais sont meilleurs,
Mais au contraire de l’ours, la barbe à papa fond
Laissant le palais sucré
Pour crier à l’ours « Hourrah ! »
Susie H.

Le sous-marin -baleine
La baleine est un sous-marin
Qui plonge explorer les fonds des mers
Et remonte,
Pour prendre de l’air,
Puis replonge.
Et par sa grosse taille
Effraye tous les gêneurs.
Invisible sous l’eau
Seul son jet d’eau émerge,
Tel un périscope.
Hugo G.

Nuages-moutons
Les nuages sont comme des moutons,
Blancs, blanc foncé  voire gris.
Toujours en troupeau, si l’un part,
L’autre suit.
Les nuages sont des coussins géants de laine
Avec une belle chevelure bouclée.
Ce sont les moutons des pâturages
Qui contemplent les troupeaux du ciel.
Clément K.

Le coussin-lapin
Le soir je m’endors,
Est-ce sur mon lapin ou sur mon coussin ?
Tous les deux sont très doux,
De la même couleur,
Et on est aux anges quand on repose dessus.
Le coussin est carré, mais le lapin a une forme bizarre.
Le lapin saute,
Mais le coussin reste sur le canapé.
Tous les deux sont mes tendres peluches,
Qui grignotent mes nuits.
Margot D.

Le sous-marin poisson
Le poisson inoffensif,
Avec ses petites nageoires, se confond avec le sous-marin,
Qui se faufile entre les rochers.
Le soir venu, tandis que l’un
Remonte à la surface
L’autre descend dans les profondeurs de l’océan.
Loïc K.

La lune-chat
Chalut !
La nuit, ils sortent délaissant leur famille
Les yeux brillants, on les voit dépasser de la forêt,
Majestueusement, ils s’en vont se rencontrer sur la montagne ;
Elle tourne, il se roule par terre,
Ils font le tour de leur territoire,
Le scrutent longuement. Ils veillent toute la nuit,
La lune le voit faire ce qu’elle ne peut pas,
Il se délecte avant de somnoler.
Puis voyant le soleil se lever,
Ils se couchent jusqu’à la nuit suivante.
Némo J.

Boa de ficelle
Comme une ficelle,
Le boa s’enroule.
Comme une ficelle,
Il se tortille de partout.
Comme une ficelle,
Il est lisse.
Comme une ficelle,
Il se serre.
Comme une ficelle,
Il semble s’allonger sans fin.
Comme une ficelle,
Il est difficile à démêler.
Maxime R.

La colle-singe
Le singe s’accroche aux arbres,
La colle s’accroche au bois.
La place des singes est dans la jungle,
La place de la colle est à l’école.
Mais si les singes étaient à l’école,
Ils feraient des boules de colle.
Ils se feront coller par les profs,
Du lundi au vendredi,
A faire des punitions.
C’est ça la vie de singe !
Ludovic G.

Nuages –moutons
Les nuages sont comme les moutons,
Toujours ensemble, jamais seuls,
 Blancs tous les deux.
Au contraire, des moutons tout nus en été,
Les nuages eux,
Sont encore plus volumineux.
Aussi doux que des agneaux,
Ils se tiennent tranquilles dans le ciel.
Tous sont gardés par le soleil,
Pour ne pas qu’ils se sauvent.
Céline D.


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