mardi 13 octobre 2015

RIP*

*resquiescat in pace: locution latine qui signifie "Qu'il repose en paix"

Faute de budget, le journal du collège Ekokoline ne pourra plus fonctionner.
Koki (et me voilà au chômage, moi;()

lundi 13 juillet 2015

Bonnes vacances!

Et bravo aux 3e pour l'obtention de leur brevet!

O_O

Souvenir des portes ouvertes et de la chorégraphie apprise à Lorentzen en septembre 2014 par les 6e1 et 6e2

mardi 7 juillet 2015

CATHEDRALEMENT VÔTRE

Cathédralement vôtre.

Lundi 11 mai, les élèves des classes de 5ème 1 & 2 sont allés en sortie à Strasbourg.

Le matin, ils ont été divisés en 2 groupes :
- visite du musée Tomi Ungerer, en particulier le 1er étage avec l'exposition « Cathédralement vôtre », des dessins et autres caricatures de la Cathédrale de l'artiste alsacien.














Mais aussi des dessins de l'illustrateur Jonh How, e passé par Strasbourg et que la cathédrale a également fasciné. Cet ancien étudiant de l’atelier d’illustration à l’Ecole des arts décoratifs de Strasbourg s’est fait connaître pour ses décors au cinéma des trilogies de Tolkien, « Le Seigneur des Anneaux » et « Le Hobbit ». En 1987, dans son livre Cathédrale, il a illustré l’aventure fabuleuse du jeune Nathanaël qui découvre, ébloui, l’édifice emblématique de la ville : ses dessins, qui s’adressent autant au jeune public qu’aux adultes, ont été réalisés dans le style d’un réalisme fantastique nourri de l’imaginaire médiéval. L’artiste prête au musée une sélection de planches originales provenant de sa collection privée.




Enfin, dans la salle concernant l'horloge astronomique, une drôle d’œuvre animée du plasticien Daniel Depoutot.






- jeu de piste médiéval dans les rues du centre-ville à la recherche, sur les façades, d'animaux, comme la coquille Saint-Jacques au numéro 19 de la rue de l'Ail , ou de symboles comme la corne d'abondance pour le « poêle » du miroir de la corporation des marchands au 20 rue des Serruriers ou le rosier de l'enseigne du Musée Alsacien...

L'après-midi, ils sont montés sur la plate forme de la Cathédrale à 68 mètres de hauteur (328 marches).

 
La classe de 5°2... sans vertige!

Au pied de la tour qui fait encore plus de 40m


 Enfin, ils ont tournés entre 4 « ateliers » pour découvrir cet édifice :
- croquis avec Mme Elchinger
- l'histoire de la construction avec M. Colombo
- le bestiaire médiéval, sur les façades extérieures et à l'intérieur avec Mme Steinbach

Le chien du prédicateur Jean Geiler qui attend la fin du sermon.


- une cathédrale et des hommes, construction et décoration intérieure avec Mme Ottenwelter

L'homme le plus fort de la Cathédrale

Les vitraux des rois.

Les petits porteurs de la Cathédrale.


C'était une journée découverte chargée d'histoire, d'histoires et de symboles dont ils devraient se souvenir !

De retour, les élèves de 5°2 ont fait une synthèse dont voici un texte, une version d'un élève améliorée :

La Cathédrale de Strasbourg a plus de mille ans puisqu'on célèbre la pose de la première pierre cette année ; elle a longtemps été le plus haut édifice d'Europe ; elle a résisté au temps, aux tremblements de terre et aux guerres et elle est passée par tous les styles d'édifice religieux (ottoniens, romans, gothique...). Mais est-elle seulement un édifice religieux ?

Certes, Notre-Dame est d'abord un édifice religieux. En effet, on y célèbre la messe, les mariages les enterrements... On retrouve d'ailleurs encore des lieux d'offrande et des bougies que les croyants font brûler dans les bas-côtés. C'est aussi le siège d'un évêque, appelé la cathèdre, qu'on retrouve dans le chœur de la Cathédrale. De plus, à l'intérieur de l'édifice, il y a beaucoup d'éléments religieux comme les nombreuses statues et sculptures représentant , à l'intérieur ou à l'extérieur de la cathédrale, des saints, comme Saint Alexis au pied de la chaire, ou des personnages bibliques, tel Samson au bas de l'orgue ou Salomon au portail Sud. On peut enfin voir, partout, de nombreux symboles religieux comme le poisson, symbole des Chrétiens, sur la façade ou les rosaces à 5 pétales pour les 5 péchés capitaux.

Mais Notre-Dame n'est pas seulement un édifice religieux. En effet, la Cathédrale est aussi le symbole de la lutte entre religieux et bourgeois de la ville qui se disputent la réalisation de l'édifice pour le rayonnement de la ville. Par ailleurs, les scènes et statues de la Cathédrale ne sont pas toutes religieuses ; les vitraux du bas-côtés nord représentent les Rois de France, certes « choisis » par Dieu ; mais les sculpteurs représentent aussi les croyances des gens dans les animaux démoniaques/hybrides (griffons, dragons...) et des scènes de la construction de l'édifice comme les petits porteurs, qui rendent hommage à tous les corps de métiers qui sont intervenus pendant la construction, ou le passant sceptique qui attend toujours que le pilier « trop fin » de la Cathédrale s'écroule. De plus, la Cathédrale abrite des automates, dont le Rohraffe qui permettait à un employé de la ville de se moquer des fidèles pendant les longs sermons. Enfin, l'activité que l'on entretenait dans les bas-côtés était tout sauf religieuse : marchand, échanges, commerce...

Donc la cathédrale est à la base un édifice purement religieux mais, on l'a vu, elle a été « détournée » à des fins politiques et économiques, et reflète les croyances païennes de l'époque.

Muriel ZÜRCHER et les 6°3 : la rencontre!

MURIEL RCHER et la classe de 6°3 :
LA RENCONTRE

Vendredi 30 janvier 2015, à 13h, on était tous impatients de rencontrer,
au CDI, Muriel Zürcher.

En regardant sur le net, nous avions trouvé cette courte biographie :
« Muriel Zürcher : elle est née en 1971 et vit à Nancy . Elle a suivi de très sérieuses études pour exercer le métier de psychomotricienne avant de reprendre des études pour devenir DRH dans des centres hospitaliers.  Et pendant ce temps, des histoires s’invitaient dans sa tête, y prospéraient, s’y bousculaient. Un jour, elles provoquèrent une telle pagaille dans son imagination en ébullition que Muriel Zürcher n’eut d’autre choix que de les sortir de là ! Depuis quatre ans, elle s'est lancée dans l'écriture jeunesse. » 

Elle est surtout l'auteur du recueil « Créatures, légendes et mystères », que nous avions découvert en classe ; nous avions donc tous très envie de rencontrer une auteur, dont nous avons déjà lu un livre, en chair et en os !

C'est une femme pas très grande, aux cheveux bruns. Ce jour-là, elle était habillée simplement en jeans bleu et pull noir, avec un long collier fantaisie. Voilà une photo de Muriel Zürcher pour que vous ayez un aperçu.



Elle a commencé par nous plonger dans son univers merveilleux, en nous lisant une histoire qui s'appelle « Toile de dragon », un album dont elle a écrit le texte.




Elle nous a ensuite décrit son lieu de travail, son bureau avec son assistant – un nounours !!-  ; elle a parlé de son annexe … sa baignoire – c’est là où son imagination travaille !!! Elle nous a également présenté le métier d'écrivain - puisque c'est une écrivaine jeunesse, mais qui écrit tous types de livres – et ses différent livres. Elle nous a appris plein de choses très intéressantes à propos du métier d'écrivain qui ne nous étaient jamais venues à l'esprit.
Par après, ça a été l'heure des questions. Nous lui en avons posé PLEIN, sur sa vie, son métier et sur ses livres. Muriel Zürcher est une personne souriante, très gentille et marrante, amusante, toujours prête à répondre … bref nous l'avons trouvée très sympathique, à la fois en nous racontant des histoires, en répondant gentiment à toutes nos questions et en nous faisant rire. Par là même, nous avons pu voir que l'écriture de ses livres est pour elle une vraie passion !
A la fin des deux heures, nous lui avons présenté nos travaux, des journaux intimes qu'auraient pu écrire les créatures dont elle a raconté l'histoire, qu'elle a regardés avec beaucoup d'attention ;







 puis elle nous a fait des dédicaces .


Elle nous a donc permis de plonger dans sa bonne humeur et dans ses livres. C'est vraiment très gentil de sa part d'être venue pour nous voir.



L'INTERVIEW :
1) Muriel Zürcher :
- Avez-vous toujours voulu faire ce métier?
MZ : Au début, je n'imaginais pas devenir écrivain car je pensais qu'ils étaient loin de notre monde.

- Quel métier avez-vous voulu faire en premier ?
MZ : J'ai d'abord voulu faire le métier de psychomotricienne, surtout pour aider les petits enfants ! J'ai fait des études de 2 ans puis j'ai travaillé deux ans comme psychomotricienne.

- Avez-vous regretté de quitter vos anciens collègues  ?
MZ : Non, je n'ai pas regretté car je les avais connus pendant 2 ans ; et voir tous les jours les mêmes personnes toute la journée, on s'en lasse aussi. En plus, travailler avec des enfants malades mentaux, c'était très dur pour une jeune femme de 20 ans. Et je voulais changer ma vie. J'ai fait divers métiers administratifs, directrice d'hôpital… Enfin, j'ai eu des enfants... 
 
A quel âge avez-vous commencé à écrire des histoires ? Et depuis quand faites-vous le métier d'écrivaine ?
MZ : J'adore écrire et trouve facilement l'inspiration. J'ai commencé à écrire des histoires vers 20 ans. Mais j'ai vraiment écrit mon premier récit en 2006 et commencé le métier d'écrivain en 2008 ; j'ai 43 ans aujourd'hui, donc faites le calcul… j'ai commencé ce métier à 36 ans. 
 
-Est-ce que quelqu’un d’autre dans votre famille est aussi écrivain ?
MZ : Non, personne d'autre de ma famille n'est aussi écrivain… à ma connaissance. Je ne le sais pas en tous cas, car il y a des gens qui écrivent, mais ne le disent pas ...
Ma famille est contente pour ce que je fais. Mes enfants ne lisent pas souvent mes histoires car on en a déjà beaucoup parlé à la maison quand je les écris, alors ils les connaissent déjà ; et ils ne souhaitent pas devenir écrivains.

2) Métier d'écrivain :

- Le métier d'écrivain est-il une vraie passion pour vous ?
MZ : Oui c'est une vrai passion et je ne m'en lasse pas .

- Le métier d'écrivain prend-il beaucoup de place dans votre vie ? Comment se passe-t-il ? Avec qui travaillez-vous ?
MZ : Il prend la même place qu’un autre métier, la journée. Le métier d’écrivain me rend heureuse mais c'est vrai que je passe beaucoup de temps à mon bureau. Je travaille à la maison avec mon assistant… [elle nous montre la photo… d'un ours en peluche] ... Nounours ; ensemble, nous faisons une super équipe ! J'écris mes histoires à mon bureau.
Si j'ai un problème, je téléphone à mon amie Nathalie, écrivain comme moi, qui travaille aussi « seule » à la maison et qui m'aide quand je suis coincée. Je suis aussi en ligne avec les éditeurs régulièrement. Il y a aussi les salons du livre, les rencontres… C'est finalement assez varié.

- Avez-vous un lieu particulier pour écrire vos livre ?
MZ : Dans ma « pépinière », une pièce un peu plus petite qu'une chambre avec un bureau, un ordinateur et mes dictionnaires. A côté de mon bureau, il y a un mur « Simpson » pour accrocher tout ce que les enfants me donnent, des dessins... Et si je n'ai pas d'idées, je vais dans mon « annexe » ; [elle nous montre une photo de sa baignoire ! ] je prends un bain pour trouver l'imagination … ; cela me donne des idées.
[Nous qui l'avons vu très animée et gentille pendant 2 heures, nous avons du mal à imaginer Mme Zürcher enfermée des journées entières dans son bureau…]

- Qu'est ce qu'il vous plaît dans ce métier?
MZ : Ce qu'il me plaît dans ce métier, c'est qu'on est libre d'imaginer ce qu'on veut.

- Est-il dur de créer une histoire?
MZ : Non, pas du tout ; il suffit de voir un objet et c'est parti pour une grande aventure dans notre imagination !

D’où vous vient et comment vous vient l'inspiration pour écrire un livre ? Quelles sont vos sources d'inspiration ?
MZ : Elle vient de la vie de tous les jours. Notre mémoire est comme une éponge qui absorbe tout, qui aspire toutes les idées. J'ai une image à vous montrer.



Là, elle nous a montré une photo avec une éponge au milieu et, autour, plein d'éléments, en expliquant que toutes nos rencontres avec des nouvelles personnes, nos conversations, nos activités, nos sorties, des objets, la nature… pouvaient être source d'inspiration. ]

Elle a continué à nous répondre :
MZ : Cela signifie que mes idées viennent de la vie de tous les jours. Mes sources d'inspiration sont aussi des petits objets, comme des jouets de mon fils, que je pioche dans mon petit sac ; à partir d'un objet, je commence à former une histoire.

 
[Là, elle nous a sorti un petit sac. Elle a fait piocher à l'un de nous un objet, un playmobil de son fils, une « flûte en forme de cobra » et, tous ensemble, nous avons commencé à inventer une histoire. Un deuxième élève a tiré une valise, et l'histoire a continué… ]

MZ : Enfin, je note mes idées dans « mon réservoir à idées », un petit carnet rouge. Puis je rassemble toutes mes petites histoire et les regroupe pour pouvoir écrire une histoire.



-Faut-il faire des études pour devenir écrivain ?
MZ : Non, il ne faut pas faire d'études pour devenir écrivain. Pour devenir écrivain, il faut ... écrire une histoire ! Mais pour en vivre, il faut que l'histoire soit publiée et donc il faut trouver un éditeur ; et ça, c'est difficile.

-Comment avez-vous sorti votre premier livre ?
MZ : J'ai commencé à écrire quand j'ai cessé mon activité professionnelle suite à un souci de famille, dont je ne souhaite pas plus parler. Je devais m'occuper de mon fils à la maison et, comme je ne suis pas retournée à mon travail, quand j'avais ramené mes enfants à l'école et que mon mari n'était pas là, je m'ennuyais toute seule chez moi ; le soir, je racontais des histoires à mes enfants et, un jour, je me suis dit : « Pourquoi pas les miennes ? ». J'ai laissé libre cours à mon imagination ; pour passer le temps, je me suis occupée en écrivant une histoire comme celles que je leur lisais le soir ; j'ai envoyé l'histoire à un magazine pour qu'il la publie mais ils m'ont envoyé un courrier qui disait : « Nous ne publierons pas votre histoire ». Ce qui m'a déçu.
Comme je trouvais mes histoires très bien, je me suis battue. J'ai donc écrit une nouvelle histoire, que j'ai à nouveau envoyée au magazine. J'ai reçu le même courrier que le précédent. Ce qui m'a beaucoup vexé !
Au bout de la quatrième histoire quand même, on m'a envoyé une lettre, qui me disait la même chose que les courriers précédent mais, cette fois-ci, il y avait un « mais » avec une explication : « cette histoire est très bien mais le personnage n'est pas assez développé » ; il fallait mieux décrire le héros. J'ai modifié, et je l'ai renvoyée ; on m'a alors appelée et expliqué que c'était trop précis cette fois. J'ai retravaillé l'écriture. Et j'ai enfin réussi ! J'ai gagné ! Elle a enfin été publiée !

Comment bien écrire une histoire ?
MZ : Il faut lire beaucoup de livres ; ainsi, on a plus d'inspiration ; et il faut de l'inspiration !

Est-ce que ce métier est facile ou est-ce que c'est dur d'inventer un livre ?
MZ : Inventer l'histoire, ce n'est pas dur ; il faut juste de l'inspiration et, vous l'avez vu, c'est facile pour trouver l'inspiration. Mais c'est plus dur d'écrire l'histoire car il faut trouver la musique des mots, c'est-à-dire la ponctuation et comment on forme les phrases.
[Là, elle nous a « dit » un texte, que avec des « la-la-la-la-la-la…. » ; la première fois, tous dit sur le même ton ; et la deuxième fois, avec de nombreuses intonations variées… Une vraie musique ! Quelle différence entre les deux!]

    Quel est votre premier livre ?
MZ : Ma première histoire s'appelle « Gare au loup, Mirabelle », destinée aux enfants et publiée en 2008 dans un magazine.



- Est-ce que vous êtes fière de vos livres ? Et quel livre avez-vous pris le plus de plaisir à écrire ?
MZ : Je n'ai pas vraiment de préférence pour les livres que j'écris ; je prends plaisir à chaque livre ; je les aime tous car c'est moi qui ai inventé les histoires.
Je suis très fière mais, bien sûr, je suis attachée à certains de mes livres issus de ma plume plus qu’à d’autres car parfois, à force de les relire, de les corriger, il y a des histoires que je n'apprécie plus, ou moins; il y a aussi les écrits que je fais « sur commande »  comme des livres documentaires, « La santé à petits pas… » ; ce n'est pas de mon invention mais ils sont payés et m'assurent des revenus réguliers…
J'ai quand même une tendresse particulière pour « Gare au loup Mirabelle » puisque c'est la première histoire qui a été publiée.
- Avez une idée pour un prochain livre?
MZ : Oui, j'en ai des milliers dans ma « pépinière » ; elle est pleine de dossiers qui comportent des idées.

3) Créatures,légendes et mystères :



- Pourquoi avez-vous choisi le thème "Créatures, Légendes & Mystère " ?
MZ : J’ai reçu une lettre d’un de mes éditeurs qui voulait un livre de ce genre car il y avait un livre de la même collection qui s'appelle "Paris, Légendes et mystères". J'ai alors proposé de
faire la même chose pour les créatures des légendes de l'Europe … et d'ailleurs ! Puis j’ai cherché des informations sur les légendes du monde entier. C’est comme ceci que le livre Créatures, Légendes et mystères est né !!

- Combien de temps avez vous mis à le rédiger ?
MZ : Je ne sais pas car j'ai écrit plusieurs livre en même temps mais je pense que j'ai mis environ un mois par histoire, donc un an au total pour écrire « Créatures, légendes & mystères ».

- Pourquoi avez-vous choisi ces "créatures" et pas d'autres ? Où avez-vous trouvé ces histoires ? Les connaissiez-vous toutes avant ?
MZ : Je me suis inspirée de légendes anciennes, comme la licorne par exemple. J'ai choisi les créatures qui avaient le plus de détails et que j'aimais pour pouvoir mieux les décrire, pour savoir où les créatures habitent, pour pouvoir décrire l'endroit où l'histoire se passe . J'ai fait appel à mon imagination, j'ai tissé des histoires autour de sujets, de thèmes qui m’intéressaient ; j'ai fait des recherches dans des livres, sur internet…

- D'où avez vous eu l'idée de la « gazette », à la fin de chaque histoire ?
MZ : Ce n'est pas moi qui ai eu l'idée de la gazette ; c'était déjà dans le livre sur Paris, donc l'éditeur l'a imposé dans cette collection.


- Comment avez-vous fait les illustrations ?
MZ : Je ne fais pas les illustrations ; je fais appel à un illustrateur. Mais c'est très important.

Pour le livre « Toile de Dragon », le texte était écrit depuis longtemps mais je pensais qu'il ne serait jamais publié car il n'y avait aucune illustration et c'est très important dans les ouvrages destinés aux enfants. Personne n'arrivait à rendre compte de la délicatesse des peintures sur les toiles d'araignées. Jusqu'à Qu Lan.



Pour « Créatures, Légendes & mystères », j'apprécie les illustrations de Karim Friha car elles correspondent à ce que j'avais imaginé.

-Quelle est votre histoire préférée du recueil ?
MZ : Mon histoire préféré est Le fantôme du Hollandais volant.



  
 Mais ma créature préférée est la Yuki Onna car c'est une créature japonaise très peu connue ; elle a un regard mortel, de longs cheveux noirs ; elle flotte en l'air mais elle laisse des traces de pas rougies par le sang de la victime.. .




- Pensez-vous que la Bête du Gévaudan existe vraiment ?
MZ : Pour cette question, je ne peux pas répondre car on ne sait pas si elle existe.

- Croyez-vous que certaines de ces créatures existaient ?
MZ : Pour la première fois, je n'ai pas envie de répondre à une question...


Nous avons aussi appris / découvert et retenu…  :

- des livres, « Toile de dragon » et « Créature, légendes et mystères »
- qu'il faut avoir beaucoup d'imagination pour écrire des histoires et qu'on en a tous beaucoup ! Avoir de l'imagination, ce n'est pas si compliqué que ça ! L'imagination est comme une éponge débordante d'idée, surtout à notre âge ; une idée peut venir à tout moment, comme, par exemple, quand on prend son bain !
- que Muriel Zürcher a un sac à objets pour pouvoir créer une/des histoire(s) et une baignoire pour se relaxer ( à côté de son bureau) et y trouver de l'imagination !
- à trouver des idées d'histoire à partir de simples objets de la vie courante.
- qu'il faut avoir de la patience pour écrire (inventer) l'histoire !
- que Muriel Zürcher a plein de livres, dictionnaires et un Bescherelle pour écrire ses histoires !
- qu'il faut (pour les gros livres) prendre 1 an ou plus pour écrire une histoire !
- comment on écrit un livre, comment on trouve la musique des mots, l'inspiration etc...
- que ce n'est pas dur de devenir écrivain ; inventer une histoire est facile ; grâce au petit jeu de pioche auquel elle nous a fait participer, chacun a été capable d'inventer quelques phrases, ce qui peut être le début d'une histoire.
- mais qu'il se passe plein d'étapes avant qu'un livre soit sorti : avoir de l'imagination (pour elle dans son bain ) et inventer l'histoire (facile!) ; écrire l'histoire (plus dur) et la rédiger à l'ordinateur ; trouver un éditeur (le plus complexe ; il faut parfois plusieurs années !), et l'éditeur doit aimer le livre pour le faire sortir ; l'illustrer … ; enfin, l'éditeur va l'envoyer chez quelqu'un qui va l'imprimer.

Mots d'élèves de 6°3  :


La rencontre avec Muriel Zürcher nous a permis de découvrir un peu plus le métier d’écrivain et son quotidien (comment corriger une histoire par exemple, ses sources d’inspiration…), ses difficultés, ce qu’elle aime dans son métier . Nous avons appris qu’un auteur ne gagnait pas toujours beaucoup d’argent.


Cette rencontre était trop bien et Muriel nous a même signé des autographes!!! On a appris plein de choses et découvert de nouveaux livres. J’espère revoir un jour Muriel ZÜRCHER !!

Et c'était malheureusement la fin de cette merveilleuse visite. Nous avons appris plein de choses, mais nous avons également eu des moments de rigolade et d'émotion. C'était une merveilleuse rencontre !!!

C'était super d'inviter un écrivain comme Muriel Zürcher. Elle nous a permis de plonger dans sa bonne humeur et dans ses livres. C'est vraiment très gentil de sa part d'être venue pour nous voir.

Pendant ces 2 heures avec l'écrivaine, l'ambiance était vraiment bien et on a appris plein de choses. Muriel Zürcher nous a apporté plein d'imagination avec sa boite à objets ! Nous allons tous retenir que Muriel Zürcher est une personne fort sympathique !

Cette après-midi était super !!! Nous avons passé un merveilleux moment en compagnie de Muriel Zürcher !! Les deux heures en sa présence sont passées bien trop vite car nous nous sommes bien amusés et nous avons appris beaucoup sur ce métier.
J'ai beaucoup aimé « Toile de Dragon » , la séance de dédicaces, l'enthousiasme de l'écrivain, sa manière d'écrire, les jeux, sa personnalité, ses livres, sa patience, sa manière d'être, son classeur avec ses photos, sa passion pour ce métier , sa gentillesse, la séance de lecture et sa poche à jouets.


MERCI, MURIEL ZÜRCHER, D'ÊTRE VENUE !